Être une Ikienne c'est pas facile tous les jours , enfin surtout pour les autres
Nous sommes en 202... et des poussières. Je me rappelle ces temps que l'on croyait durs, désespérants ces temps où nous n'avions plus d'espoir et nos belles idées s'envolaient comme les fumées de véhicules achetés à crédits et que mon fichu voisin venait de brûler (p’tain 10 ans), pour cause de révolte sociale, parce qu'il fallait nettoyer les guignols de leurs ministères, vu que eux même voulaient nous nettoyé dans tous les sens du terme; forcément on attaque leurs vassaux : logique, même si les vassaux sont : « BA !!! nous ... » Heu il n’y aurait pas comme une couille dans le potage, enfin? Ces temps sont passés. Mais que reste t il de nos libertés !!!
Ca y est vous voyez ou je veux en venir.
Maintenant qu'en est il de nos libertés? Une citation d’un célèbre philosophe de l’époque disait un peu près ceci « DANS LE CUL, vous l'avez DANS LE CUL » pas la pratique sexuelle non, vous l’aurez compris. Et on l’a eu dans le cul … COMMENT ?: Ils ont commencé comme ça sans y toucher, par nous dire : « mes petits en fait la cigarette : « ça n’est pas bon, je sais on vous en a foutu pendant des années et des années en vous disant à quel point vous aviez en vous ce cow-boy , oui ! Vous qui n’avait jamais mis les pieds sur un cheval pour cause de vertige, de toute manière ça n’est pas dans vos tours qu’il y avait la moindre trace de crottins, pas de cheval à plus de cent lieues à la ronde, alors vous avez pris les cloppes, l’accessoire qui paraissait le moins cher ( en fin de compte c’est plus de 3 ou 4 chevaux que vous auriez pu vous payer , mais on s’est bien garder de vous le dire…) . C’est tout juste si on ne vous a pas récompenser à l’époque, bravo si tu fumes bien tu seras un homme mon garçon, et puis on a dit que c’était dangereux, et puis que vous étiez victimes d’empoisonnement, ils avaient l'air vraiment navrés , ils ne devaient pas savoir ; et puis que vous dérangiez tout le monde avec votre fumée dégelasse et vous avez fini : assassin, le mot était lâché . Terminer on vous a traqué partout, train, avion, restaurant plus de fuite possible tout était trop tard ….
En parallèle ce fut notre conduite, ceinturé comme un saucisson, matelassé de partout votre véhicule fini par ressembler au bonhomme de Michelin. Puis ce fut le sexe pour cause de maladie on ne pouvait se séparer de son latex, du sexe à la bouche, jusqu’aux oreilles vous en aviez, rappelez vous ( peut être étiez trop jeune à l’époque, enfin bon passons, bon d'accord j'invente un peu ça donne des idées hein!!!). La bouche parlons en, plus de bœuf, plus de poulet, les germes assassins nous poursuivaient partout tout devenait mortel , nos voitures , les hommes, les pêts de vaches tout je vous le dis….
Et un jour ils ont osé, ce jour là je réagis mais trop tard , ce que notre civilisation avait affiné durant des siècles, notre gloire nationale, notre VIN. Ils l’ont eut , ce fut dur au début, ils étaient nombreux à se défendre, « mais ce n’est pas pareil, essayer de comprendre, putain on peut pas faire de greve sinon plus de vin et c'est pas pour nous aider ça » ils nous ont parlé de précaution , de respect des faibles , de maladies qui franchement ça fait drôlement peur, ils nous ont traité d’alcooliques et pour finir ils ont eu le droit / partout , sur tout nos grands crus, siglés, marqués, tatoués : DANGEREUX c’est tout juste si l’acide était comparaiment une crème hydratante . ET puis vous connaissez la suite : ILS ONT TUE LE VIN, et voilà on finit aujourd'hui par du vin sans alcool ,light, avec anti- oxydants rajoutés par suppressions de tanin, même le raisin finit par se mettre en colère ( joli : cf les raisins de la colères) , ils le remplacerent par un dérivé de courge OGM, et pour tout dire c'est pas le même goût...